Bio Composite

Les biocomposites sont des matériaux composites utilisant des renforts et des résines d’origine végétale. Ils sont une combinaison de résines thermoplastiques ou thermodurcissables et de renforts sous forme de, fibres, en tissus ou non tissés.

Les technologies de production sont principalement linjection et la thermo-compression.

Les biocomposites sont caractérisés par le fait que :

La résine Greenpoxy 56 utilisée pour le Tiers Lieu démonstrateur est aussi utilisée pour les bateaux du Vendée Globe et les toitures des grandes infrastructures architecturales dans le monde entier.

  • Système de dernière génération pour utilisateurs soucieux de l’environnement, transparent et résistant à l’eau.
  • Plus de 50% de la composition de la structure moléculaire est dérivée de plantes et de matières végétales.
  • Pour la réalisation de stratifiés robustes, résistants à l’usure.
  • Système recommandé pour la stratification par voie humide, l’injection, l’enroulement filamentaire, la mise en œuvre à la presse ou en coulée.
  • Image associée

Le premier concept que les français ont repris des scandinaves, est leur mode de construction inspiré de l’architecture navale Viking et de l’étanchéité nautique. La construction bio sourcée est la solution la plus simple pour décarboner l’habitat connue à ce jour, grâce au bilan carbone négatif généré durant la pousse de plantes et des arbres.

Les Français sont les leaders incontestés mondiaux de la construction de bateau de plaisance (Fin), les bretons sont champions du monde de l’architecture navale innovante, portés par le vendée-globe et la route du rhum. Airbus, Dcns, Thales, Alstom, oui les français peuvent mieux que tout le monde, construire en architecture composite bio-sourcé* high-tech. (* matériau d’origine végétal, bois, fibre, résine, colle)

Le démonstrateur Tiers Lieu Reproductible REUSE est réalisé en une structure Bio composite agro sourcée. La technologie de fabrication transforme les éléments murs, sols, toits, en pièces composites monolithique ultra-résistantes à la déformation, totalement étanches et imputrescibles pour 100 ans. L’étanchéité et la protection des parties exposées aux éléments, est assurée par une peau composite, identique à une coque de bateau, en enveloppe totale de la structure.

Cette technologie permet de réaliser des bâtiments sans entretien de la structure durant 100 ans minimum, capable de résister aux conditions d’humidité extrêmes, zones humides, inondables, submersibles, lacs, bord de mer, zones tempétueuses et de grand froid.

L’ensemble de la structure est réalisée en atelier de menuiserie et atelier composite, une fois les éléments transportés sur le terrain, le montage sur vide sanitaire, hors d’eau et hors d’air, est réalisé en moins d’une semaine.

La méthode de montage est calquée sur l’industrie de l’assemblage des avions et des sous-marins.

Aujourd’hui tout le monde connait la construction modulaire. Il existe à présent une infinité de techniques de construction en kit pré-assemblé en atelier. Le plus simple de tous étant actuellement la juxtaposition ou empilage de boite en forme de containers maritimes. Ces modules sont partout présents sur les grands chantiers ou en résidences étudiants et réfugiés.

Les résines bio-sourcées polymérisables bi-composant, hautes performances en mécanique et étanchéité, sont aujourd’hui utilisées de plus en plus dans le secteur de la construction. (Sicomin toit gare de Dubai, dôme orthodoxe).

Critiques habituelles : La construction bois et matériaux agro sourcés, c’est plus cher, et c’est moins pérenne que la maçonnerie !
La construction bois ne dure pas et on doit sans cesse lasurer et changer le bardage !
La construction bois sera attaquée par les termites ou autres xylophages !
La construction bois n’a pas d’inertie thermique !

Effectivement, sans innovations majeurs, ces affirmations ne sont pas toutes infondées.

C’est pour toutes ces raisons que notre association a constitué il y a quelques années un groupe de réflexion constitué de divers experts dans des domaines aussi variés que, l’ingénierie des matériaux composites, du calcul de structure, de la simulation thermique, de l’étanchéité, du traitement des eaux, de la dépollution des sols, de la géologie, la géothermie, de la permaculture, de l’architecture, du bioclimatisme, du biomimétisme, de la sociologie du partage des ressources.

Pas plus cher, comment ?

Une seule réponse ! Rationaliser à l’extrême, tout optimiser, le maximum d’efficacité dans un minimum d’espace. Construire très solide, pour longtemps, une conception qui permet une construction de grande qualité très rapide, et qui facilite une maintenance minimaliste.

Rationaliser c’est concevoir un nombre très limité de pièces de structure aux dimensions toujours identiques. Imaginer des architectures multiples dans plusieurs secteurs, logement individuel, tertiaire, loisir, terrestre, lacustre, avec toujours les mêmes éléments de structure à assembler selon la créativité des Designers et des Architectes de toute l’Europe. Ce modèle de standardisation selon les dimensions des matériaux européens, permet de générer des volumes de fabrication en grandes séries.

Ceux sont ces volumes qui font baisser les couts de production et permettent de construire Bas Carbone en prévision de la RE2020 au prix de la RT2012 actuellement en vigueur.

Durable, résistant aux xylophages, comment ?

La structure de bois augmenté, grâce au changement physicochimique, en matériaux composites nautiques le permet. La barrière en coque de bateau protège à vie toute l’enveloppe extérieure du bâtiment.

Une bonne inertie thermique du bâtiment sans maçonnerie, comment ?

Les formations massiques de terre disposées en paysagisme de retour de biodiversité autour de la maison et sur la toiture, assurent, par des matériaux écologique en circuit court, l’inertie et le déphasage thermique du bâtiment.

* Les avantages des agro-ressources et du bois dans le développement durable.

Les plantes fibreuses et les arbres, exploités durablement, possède un bilan carbone neutre. C’est à dire que le CO2 rejeté dans l’atmosphère pour sa production, sa transformation et son recyclage est totalement absorbé lors de la pousse du végétal. On peut affirmer qu’il s’agit d’un matériau à faible énergie grise, que l’on doit donc considérer comme une solution très efficace de lutte contre le réchauffement climatique par effet de serre.