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Avec la BREIZHCOP, la Région BRETAGNE s’investit dans un grand chantier pour construire un nouveau projet de territoire pour la Bretagne. Tous les partenaires institutionnels, acteurs socio-économiques et citoyenne·s sont invité·e·s à s’y associer et à participer au processus inédit pour élaborer ce projet. L’ambition : maîtriser et accélérer la mise en œuvre de toutes les transitions en Bretagne : transition écologique, transition climatique, transition économique, transition sociétale mais aussi transition méthodologique. Voici le logo de la BREIZCOP, les acteurs de l’économie sociale et solidaire, les pme, peuvent proposer un événement labellisé par le conseil régional de Bretagne.
Pour parvenir à fédérer et construire ce grand projet régional, la méthode retenue est celle de la Cop 21 (« Conférence des parties » en anglais), qui a abouti à l’accord de Paris sur le climat en 2015 : il s’agit d’associer toutes les parties prenantes autour d’un projet de développement durable et d’aller chercher une large participation citoyenne. La Région souhaite porter un projet pour toute la Bretagne et tous les Breton·ne·s.
Pour faire bouger les choses, ce projet s’appuiera aussi sur un « cahier des engagements », qui ouvrira à chacun·e la possibilité de contribuer à construire la Bretagne de demain. Lancée en 2017 par trois temps forts.

le carrefour des transitions, le carrefour des territoires, le forum des mobilités.

la co-construction de ce nouveau projet pour la Bretagne sera finalisé à l’été 2019 par plusieurs temps forts.

La Breizh COP s’inspire largement de la méthode et du fonctionnement des COP internationales.

Pour cela, plusieurs pistes de réflexion sont à déterminer, à partir des principes initiaux de la COP,

tels que :
La COP, c’est d’abord un espace de dialogue ouvert et permanent;
La COP, ce sont des objectifs chiffrés et une ambition commune, avec un principe de responsabilité commune mais différenciée ;
La COP, ce sont des dispositifs de solidarité à l’égard des acteurs les plus vulnérables dans la transition ;
La COP, ce sont des engagements volontaires, révisables à la hausse sur un temps long, parce que la transition ne s’exercera qu’avec les acteurs et citoyens du territoire.

LABEL  CRISALIDE  ECO  ACTIVITEES 2019, édition 11

BIOCLIMHOUSE  a été audité puis sélectionnée comme entreprise StartUp innovante 2019 Crisalide.

Le label Crisalide est un concours organisé par la CCI de Bretagne, le conseil Régional, l’organisme CREATIV.

LABEL SOLIDEO ENTREPRISES 2024, infrastructures jeux olympiques Grand Paris.

BIOCLIMHOUSE a été sélectionnée dans la base d’entreprises 2024, en phase 2, pour la réalisation des bâtiments exemplaires du futur village olympique.

 

LABEL BAS CARBONE Europe du Nord

Les scandinaves et germaniques parlent du label 3X0 pour, Zero energy, Zero carbon, Zero waste (déchet), et ZEB pour zero energy building, les Français du label Energie plus-Carbone moins, Qu’est ce que c’est ?
Chaque pays européens lancent son label en attendant une harmonisation demandée par l’Allemagne. Les allemands avaient créé le label Passivhaus dès les années 70.

Le besoin de construire bas carbone fait naitre une myriade de labels privés partout dans le monde, Triple zéro pour les Danois et Allemands, ZEB pour les Norvégiens, en France un label porté par une association a été créé il y a peu, le label E+C- , pour un bâtiment qui produit plus d’énergie qu’il n’en consomme, pour un mode constructif et des matériaux bas carbone, issu du recyclage ou bio-sourcé, qui apporte un bilan carbone global favorable à la lutte contre le dérèglement climatique.

Les seuils sont en négociation entre la profession du bâtiment et les états en prévision de la réglementation thermique RE2020.
Il est à noter que l’on peut construire, sans aucun matériau écologique, mais avec des matériaux déclarés recyclables par leurs producteurs. Les industriels doivent prouver qu’ils ont mis en place une filière de récupération après destruction des bâtiments (matériaux d’isolation, pvc, verre, béton, etc).

Ce sont les ministères de l’industrie et de l’écologie qui sont en charge du respect des engagements des producteurs de matériaux et équipements labellisés. Les modes de calculs des bilans carbone sont négociés entre les fédérations de la construction et les organismes techniques de la profession, sous délégation de l’état, comme le CSTB et FCBA. l’ADEME valide des algorithmes de calculs qui sont ensuite utilisés par les BET (bureaux d’études techniques) du bâtiment ou des entreprises de certification.

Les méthodes de calculs sont différentes dans chaque pays, selon leurs stratégies industrielles et commerciales, spécifiques à la protection du secteur. Par exemple en France le bilan carbone du bois de construction n’est pas aussi intéressant qu’en Suède ou au Canada, Ademe et Cstb selon les avis de la profession, considérent que le bois de structure a une durée de vie inférieure à 100 ans, contrairement aux ouvrages béton. Vous pouvez ainsi comprendre que faire évoluer les habitudes des modes constructifs est une difficulté culturelle et non technique.

En attendant une harmonisation Européenne, chaque pays protège logiquement ses leaders industriels, en favorisant des choix constructifs carbonés encore rentables sans taxe carbone.

Par exemple l’industrie Danoise est favorable au chauffage par réseau d’eau chaude, à l’isolation en laine de roche, le matériau brique. L’industrie Française sera elle favorable au chauffage électrique par le sol, à la laine de verre, le plâtre et le béton, la pompe à chaleur.

Les Suédois et Finlandais sont favorables à la construction bois individuelle et tertiaire et au chauffage bois.

Les Allemands plébiscitent la ventilation double flux depuis plus de 20 ans, alors qu’en France elle n’est pas obligatoire.