Performances

L’énergie la moins cher est celle que l’on ne consomme pas !

La construction la moins cher est celle qui nécessite le moins d’équipement pour se climatiser, se chauffer et se protéger des canicules !

Démonstration PLATEFORME BIOCLIMATIQUE & BIOMIMETIQUE

Chauffage passif par géothermie biomimétique – Ventilation intelligente

Stockage massif Thermique Saisonnier/Journalier – Solution de climatisation par énergie intermittente

Bio sourcing matériaux – Construction décarbonée sans déchet – Architecture de Biodiversité Régénérative

Bilan carbone et coefficient de performance du démonstrateur

Le bilan carbone est déjà très bon du fait du piège à carbone qu’est le matériau bois, si en plus vous utilisez des bio résines et des matériaux à inertie thermique comme la terre, des matériaux d’isolation comme la paille, la laine de bois, le chanvre, le lin, la cellulose, mais aussi que vous générez très peu de déchet pendant la construction en atelier et sur le terrain, vous êtes un champion !

L’analyse ACV réalisée par le BE Greenation nous donne E4 C2 pour un habitat végétalisé comme le démonstrateur.

Ce calcul est réalisé en prenant en compte les équipements de chauffage, climatisation, avec ou sans panneaux solaires photovoltaïques et thermique, géothermie, VDF. Il varie en fonction du niveau des équipements. L’habitat le moins couteux à l’achat, sera au minima Passif en chauffage et climatisation dans sa version la plus sobre, s’il produit de l’énergie que vous revendez sur le réseau, il deviendra positif, mais plus cher du fait de l’installation photovoltaïque.

(En savoir plus site ADEME E+C-)

Le CBS d’un bâtiment BioclimHouse® est entre 0,7 et 0,8, sachant qu’un terrain vierge est à 1 et une construction entourée d’un revêtement non absorbant à 0. (voir explications ADEME)

Voir la vidéo très bien faite de l’association BBCA sur la construction BOIS.

Les mesures physiques de performances thermiques ont débuté fin septembre 2018, elle devraient durées une année pleine.

Ceux sont les bureaux d’études en instrumentation et en environnement, « SDEC France » associé à la startup « Green CITYZEN« , sponsorisée par « Green Tech VERTE » (ministère de l’écologie) , qui équipent le bâtiment avec leur produit innovant « Humm Box » (monitoring continu connecté web et mobile).

Après quelques mois de mesures saisonnières, les valeurs récoltées permettront de corroborer les simulations STD de la phase de recherche lancée en 2013. Ces résultats devront prouver de l’intérêt et de la performance de l’échangeur biomimétique « BioclimWall », comme puits climatiques d’habitats en murs massiques de terre, en amont d’un système de ventilation mécanique (VMC).

L’équipement BioclimWall est une amélioration du puits canadien, il est moins cher et ne nécessite pas de réaliser de fouilles du terrain, il peut être installé sur la plupart des géologies en Europe.

GEOTHERMIE DE SURFACE

L’impossibilité de creuser le sol naturel ou de forer en profondeur a freiné l’utilisation de la géothermie de surface en Europe (BRGM), BioclimWall profite du paysagisme de biodiversité en utilisant les formations massiques rapportées. Les importants volumes de terre permettent un stockage thermique par énergie intermittente. Un stockage diffusif se matérialise par l’exploitation d’une formation massique de terre. Au cours d’un cycle, généralement saisonnier, la température de ce volume va varier entre deux extrêmes induisant une sorte de « respiration » thermique du volume impacté par le dispositif de stockage.

Pour les stockages diffusifs, les échangeurs en serpentins enterrés sont parcourus par un fluide caloporteur ou par de l’air (puits climatique).

Lorsque la température de l’air caloporteur est différente de celle de la masse de terre, il y a échange de chaleur.

Une gestion électronique (domotique) permet de stocker le surplus de calories des apports solaires journaliers et activités humaines journalières, dans les formations massiques par diffusion thermique. Les calories sont ensuite récupérées par un échangeur serpentin qui transporte l’air neuf vers l’habitat.

   

Afin de se dénoter des autres démonstrations Européennes, nous avons réalisé une construction volontairement très différente, et très ambitieuse , autant sur le mode de fabrication inspiré de la construction navale, que sur le choix des matériaux bio-sourcés, et de son système de climatisation biomimétique bas carbone.

Le but n’était pas de réaliser une n ème maison passive, avec des techniques et matériaux connus, mais bien de changer de paradigme, en allant rechercher les racines de la construction d’abris bois-terre en Europe.

C’est Homo sapiens dès le Néolithique (-8000), qui commence à utiliser des racloirs, burins, couteaux, hache et herminette en pierre polie, pour le façonnage, l’usinage du bois, l’assemblage par ligatures, et chevilles.

L’étanchéité est déjà assurée par des étoupes, des mousses, des fibres libériennes amalgamés avec de la poix. (Bio composites)

Le Viking islandais utilise des bandes d’écorce de bouleau en étanchéité de toiture, et des blocs de tourbes pour ériger des murs massifs très performant thermiquement. A la fin du Paléolithique (-11000) on assemblait déjà avec des colles d’os, brais et poix depuis Neandertal.

Notre démonstrateur réinvente seulement, les origines de la construction passive, en économie circulaire, tout en utilisant l’ingénierie et les matériaux innovants du 21ème siècle !