Urbanisme et PLUi

Barre de logements bois paille, les Zécobatisseurs en Normandie.

On ne peut pas comparer une tour de logement sociaux avec une maison individuelle biosourcée avec jardin privatif, ni avec un bâtiment bois en barre de logements collés les uns aux autres et/ou sur les autres, en étages et sans jardin.

Des modèles s’opposent en effet, l’un collectif de densification du foncier demandé pour les HLM et la densification autour des grandes villes, l’autre en lotissement de maisons individuelles « pour garder sa liberté » et faire « ce que l’on veut » chez soi. Deux philosophies de vies basées sur la culture ancestrale des peuples, tous ces modèles sont utiles et respectables bien évidemment. A l’instar de la production d’énergies et le mixte énergétique, le mixte dans le logement existe aussi est permet de répondre à tous le types de territoires, faiblement ou fortement peuplé.

En France la tendance actuelle est de faire revenir les citoyens vers les villes pour limiter les transports en évitant la voiture individuelle polluante, et le maintien couteux des services de l’état dans les campagnes. Le besoin très important de financement des villes du futur hyper connectées en smartgrid, entraine une gentrification naturelle qui pousse les catégories inférieures en dehors des villes. De l’autre côté la ruralité lutte contre la désertification de leurs villages et la disparition de leur jeunesse qui vide leurs écoles, entrainant la fermeture des commerces et de l’artisanat.

Pays Bas, Danemark, Suède, Norvège, partout des maisons individuelles et souvent 2 par famille, un chalet pour les weekend et souvent de mise. En Europe du Nord la densification n’est importante qu’en ville et en périphérie. Leurs transports sont depuis les années 70 organisés en hub ferroviaire qui permet d’étendre les mégapoles vers la campagne sans utilisation de véhicules individuels en semaine. A Copenhague 75% des déplacement en ville sont effectués en vélo.

Dans une barre de logement bois ou bien un immeuble bois, la promiscuité est accentuée par la mauvaise insonorisation des murs (faible densité du bois), des mixtes constructifs bois/béton existe. Mais la densification est automatiquement performante du fait de l’empilage des habitants et l’absence de jardin. On doit apprécier la vie communautaire.

La maison individuelle est très appréciée par les Français qui sont plutôt individualistes par rapport aux peuples du nord (55% des logements en France). Entre le logement collectif et la maison bois en lotissement, nous ne parlons pas de la même règle de densification. Exemple photo ci dessus.

BioclimHouse® s’adapte au bâtiment tertiaire, collectif et individuel, écoles, maisons de retraite, sans limite de dimension. Les étages sont possibles selon la méthode CLT/FOB.

BioclimHouse® Habitation respecte la demande de diminution des surfaces en lotissement selon le SCOT (Schéma de cohérence territoriale), piloté par la DREAL (Direction de l’environnement, de l’aménagement et du logement). Un terrain de seulement 300 m2 permet un fonctionnement bioclimatique PASSIF avec un apport gratuit de 100 m2 de jardin de toiture, soit une surface de vie de 400 m2 utile pour lutter contre la perte de BIODIVERSITE et les Ilots de Chaleur dans les lotissements. Les architectes Anglo-saxons appellent ce type de toit de vie, la 5éme façades. (suite en page Urbanisme et PLUi).

L’ADEME vient de relancer en janvier 2019 le Bonus de constructibilité qui permet pour les maisons Passives et Biosourcées de bénéficier de 30% sur le COS, pour motiver à construire Durable, le blocage de  densification saute ainsi, et l’écologie peut enfin avancer avec les maires et les constructeurs soucieux de l’avenir du climat.

REPONSES AUX CRITIQUES diffusés dans les médias sur les maisons bioclimatiques

Certains journalistes qui ne connaissent pas l’architecture durable, font circuler régulièrement de fausses informations sur la densification impossible avec les maisons écologiques E+C- qui nécessitent beaucoup d’apport solaire. Par ignorance ils nuisent gravement à la transition écologique et la sauvegarde de la planète. les médias peuvent nous consulter pour plus d’explications. Notre partenaire Greenation vous répondra.

le Coefficient Biotope Surfacique

Coefficient de biotope surfacique mis en place par la ville de Berlin et en France introduite dans le PLU de Paris.

Le CBS d’un bâtiment BioclimHouse® se situe entre 0,7 et 0,8, sachant qu’un terrain vierge est à 1 et une construction entourée d’un revêtement non absorbant à 0. La toiture végétalisée permet le retour de la biodiversité en ville et en zone périurbaine, et son maintien en zone rurale.(voir explications ADEME)

Ce bonus de surface utile permet aussi une économie sur les impôts fonciers. Les candidats à la construction environnementale doivent en premier lieu vérifier dans le PLUi concernant leurs terrains, que les toitures plates végétalisées sont autorisées. La nouvelle Loi du Bonus écologique permet sur dossier technique HQE ou BEPOS ou E+C- de déroger à cette interdiction de façon à favoriser la construction bas carbone en France. Les villes et les communes soucieuses de l’écologie acceptent cette évolution culturelle. « La révolution des toits » a commencé en Allemagne dans les années 80 (voir page Biodiversité).

Le SCOT prend en compte les Schémas Régionaux de Cohérence Écologique (SRCE) et les Plans Climat Énergie territoriaux (PCET).
https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/scot-etat-davancement-des-schemas-de-coherence-territoriale-en-bretagne/